Sunday, October 20, 2013
Je met ton surnom sur mes oeufs et mon steack. Je marche sur ton nom de famille tout les jours pour me rendre chez moi. Vos deux prénoms sont les mêmes, et je voulais les effacer. On dirait que je ne peux pas, vous êtes l’illusion de mon quotidien.  Vous les hommes…

Je met ton surnom sur mes oeufs et mon steack. Je marche sur ton nom de famille tout les jours pour me rendre chez moi. Vos deux prénoms sont les mêmes, et je voulais les effacer. On dirait que je ne peux pas, vous êtes l’illusion de mon quotidien. Vous les hommes…

Tuesday, October 8, 2013
Je regarde ses photos et mon cœur se serre, je pense à lui, à son corps, à mes seins qui s’écrasent sur son torse poilu, à ses mains qui me caressent tout doucement en me parlant, elles me disent que je suis belle toute nue, qu’elles aiment mes courbes, qu’elles trouvent sexy le plis de mes fesses. Ses yeux aussi parlent, tout comme sa bouche et ses mouvements qui manque de fluidité. Je pense à tout ça, je ne sais plus si c’est la réalité ou encore une fois des rêves. 

Je regarde ses photos et mon cœur se serre, je pense à lui, à son corps, à mes seins qui s’écrasent sur son torse poilu, à ses mains qui me caressent tout doucement en me parlant, elles me disent que je suis belle toute nue, qu’elles aiment mes courbes, qu’elles trouvent sexy le plis de mes fesses. Ses yeux aussi parlent, tout comme sa bouche et ses mouvements qui manque de fluidité. Je pense à tout ça, je ne sais plus si c’est la réalité ou encore une fois des rêves. 

Friday, August 23, 2013

Le téléphone qui ne sonnait jamais.

 À toi l’artiste un peu fucké de la route Mercier, je m’en souviens du moment où on avait décidé d’être malheureux à deux. Je sais qui je suis et je sais qui tu es, et je crois vraiment qu’on se complémentait bien, tu m’as permis d’assumer la personne que je suis, je le sais que je suis pareille comme toi. Je le sais que notre bonheur était sincère parce que notre malheur aussi l’était. Dans tous nos états d’âme, dans notre relation tout croche, il y avait quelque chose de vraiment beau et pur. On s’aimait, et ça peu importe qu’on soit ensemble ou pas, l’amour n’a pas de distance. L’amour est intergalactique. J’ai compris avec toi qu’il ne servait à rien de définir quelque chose d’aussi fort, combien de temps on a été ensemble, seul Dieu le sait, seul lui sait le nombre de fois où j’ai prié pour toi. J’ai apprécié chaque minute où je me suis couché en petite boule dans mon lit, avec mon sang d’encre pour toi comme une pieuvre dans un gros bac chinois, la gorge nouée, nouée par la peine de pas savoir si tu m’aimes encore, de penser que tu es devenu accro à l’héroïne dans ton appartement pas de meuble à Calgary avec tes deux chats prénommés Crack pis Opium.  J’ai du écrire tous les souvenirs qui se rattachaient à toi et à moi, pour être sure de jamais oublier mes sentiments. L’eau à tellement couler sous le pont près de chez toi, celui près de la route Mercier, depuis cette époque, cette époque ou la musique était sombre et les rêves irréalisables sans toi, cette époque qui m’a permis de réaliser que tout est possible finalement, à cette époque qui m’a permis d’être qui je suis. À cette époque qui m’a permis de devenir cette fille. Celle qui ne s’est plus jamais fiée sur personne. Celle qui n’attendras plus jamais que le téléphone sonne pour vivre sa vie. 

La peur est un sentiment très oppressant.

-So why are you travelling alone?

-It’s exactly the reason why i’m travelling alone man. 

19 avril 2013

Il y avait le vent, l’air frais, le bruit des autos, le bruit de la ville, les oiseaux qui chantaient et le corbeau noir qui m’a fait rire. C’était le bruit de la liberté. J’ai besoin d’entendre et de ressentir toutes ces choses car grâce à elle je me sens vivre. 

Ça faisait longtemps.

J’ai roulé les vitres baissées malgré le froid, je voulais entendre les sons, sentir le vent. Entendre la vie. 

Saturday, April 13, 2013

Ma solitude

Pour avoir si souvent dormi
Avec ma solitude
Je m’en suis faite presque une amie
Une douce habitude

Elle ne me quitte pas d’un pas
Fidèle comme une ombre
Elle m’a suivi çà et là
Aux quatres coins du monde

Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude

Quand elle est au creux de mon lit
Elle prend toute la place
Et nous passons de longues nuits
Tous les deux face à face

Je ne sais vraiment pas jusqu’où
Ira cette complice
Faudra-t-il que j’y prenne goût
Ou, que je réagisse ?

Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude

Par elle, j’ai autant appris
Que j’ai versé de larmes
Si parfois je la répudie
Jamais elle ne désarme

Et, si je préférais l’amour
D’une autre courtisane
Elle sera à mon dernier jour
Ma dernière compagne

Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude

Monday, January 28, 2013
Quand mon coeur est à OFF,  Jean Leloup est à ON. 

Quand mon coeur est à OFF,  Jean Leloup est à ON. 

Sunday, January 27, 2013
Je le savais. (hésitation entre mettre 3 petits points pour démontrer mon insatisfaction ou laisser juste un point pour faire plus dramatique?)

Je le savais. (hésitation entre mettre 3 petits points pour démontrer mon insatisfaction ou laisser juste un point pour faire plus dramatique?)

Monday, January 21, 2013

2009 

"J’ai pas toujours été clair avec toi parce que j’avais trop peur de foutre la tempête dans l’océan et manger les vagues en pleines tronches…"


 
(16:39) Gabrielle - :
jai peur de te perdre
(16:41) mic_lam05@hotmai :
pourquoi ? …
(16:42) Gabrielle - :
pcq je joue pas au volley, parce que je pleure tout le temps… pcq je t’aime trop pis ca me fait peur de savoir que je pourrais avoir beaucoup de peine.


Wednesday, January 16, 2013

2013

Je cesse d’exister. Je commence à vivre. 

There’s no time but now. 
Ça doit couler comme un grain de sel. 

L’attirance traversait les pixels de mon écran d’ordi depuis 3 ans. 
On a finalement passé la fin de semaine tout nue collé.
Finalement on ne s’est jamais rappelé. 

L’attirance traversait les pixels de mon écran d’ordi depuis 3 ans. 

On a finalement passé la fin de semaine tout nue collé.

Finalement on ne s’est jamais rappelé. 

Monday, December 10, 2012

"Il y a la pluie […]

et le petits moments. Ceux qui te font oublier la raison du pourquoi, du comment et du quand. Ceux qui te donne l’impression de faire partie des moomines, dans le temps qu’ils dormaient sur des nuages, something like that. 

Le pourquoi le comment et l’impatience. Surtout l’impatience, je veux tout (toi) et tout de suite. Je veux trop. C’est ce qu’il m’a dit, le vielle alcolo possédant des soi-disant pouvoirs de médium. “tu veux toute! pis tu veux toute tu suite! relax un peu ! tu veux bin trop, tu veux tellement…” Je sais qu’il aurait pu élaborer. Je sais qu’il a probablement tout inventé. J’en ai rien à foutre! La signification qu’on donne à une chose a beaucoup plus d’importance que la chose elle même. 
C’est la même histoire avec les petits moments, j’aurais jamais pensée qu’un spaghattie trop grand pour un seul homme pourrait faire partie des beaux moments dans ma vie.

[…]il y a le beau temps”  

Saturday, November 3, 2012

Au 6ieme étage d’un vielle hostel couché sur un tapis crado avec l’Australie. 

"Les moments parfaits, ne reviennent jamais" - Jean leloup

Wednesday, October 31, 2012
Antoine: If only it’d been a masterpiece. No.A pleasant little tune.Almost banal, but that makes you want to stop.Look around, seize the moment.That makes you see life the way it should always be.Beautiful.You know?Complete strangers, all smiled at me,like they understood my joy,at seeing life the way I see it, thanks to music.Psychologist: They smiled because you smiled.Antoine: Prick my bubble.I wasn’t smiling.I mean, I was smiling, thinking about what I was feeling,experiencing, what music brings to my life.

Antoine: If only it’d been a masterpiece. No.
A pleasant little tune.
Almost banal, but that makes you want to stop.
Look around, seize the moment.
That makes you see life the way it should always be.
Beautiful.
You know?
Complete strangers, all smiled at me,
like they understood my joy,
at seeing life the way I see it, thanks to music.
Psychologist: They smiled because you smiled.
Antoine: Prick my bubble.
I wasn’t smiling.
I mean, I was smiling, thinking about what I was feeling,
experiencing, what music brings to my life.

Friday, October 19, 2012
"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé…" -Alphonse de Lamartine